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LA TUNISIE RESTE DANS LES RANGS DES ECONOMIES NON LIBRES

Dans un rapport publié mardi 1er mars 2022, l’Institut Tunisien de la Compétitivité et des Etudes Quantitatives révèle que la Tunisie a gagné 9 rangs en termes d’indice de la liberté économique “ 2021 Index of Economic Freedom ″, sauf que l’économie tunisienne reste parmi les économies principalement non libres.

Bien que des initiatives aient été mises en œuvre pour assurer l’intégrité du gouvernement, l’ITCEQ a noté un manque de communication et de coordination, pour inclure davantage le secteur privé, la société civile et les particuliers dans la conception, le suivi et l’évaluation des décisions publiques.

La Tunisie occupe le 119e rang contre 128e en 2020, avec un score enregistré en 2021 de 56,6 contre 55,8 en 2020.

Elle est classée 21e au niveau africain et 9e au niveau arabe. ” La taille du gouvernement ” et ” l’efficacité réglementaire ” sont les piliers les plus performants.

Ainsi, le pilier ” Taille du gouvernement ” a enregistré la meilleure amélioration au niveau du score (65,27 contre 62 en 2020), grâce au volet ” Santé budgétaire ” qui s’est consolidé (+14,2 points).

L’ITCEQ a souligné la nécessité d’assurer la transparence, renforcer le contrôle des taxes et lutter contre l’évasion fiscale, et moderniser l’administration fiscale, afin qu’elle puisse exercer pleinement son pouvoir et recouvrer les ressources de l’Etat avec plus d’efficacité et d’équité.

Il importe également, “d’encourager les opérateurs dans le secteur informel à s’inscrire dans le circuit économique du pays, via des incitations fiscales et financières, et d’assouplir les dispositions relatives à l’embauche et au licenciement”.

En matière du commerce extérieur, l’ITCEQ a mis l’accent dans son rapport sur l’importance d’améliorer les pratiques du commerce extérieur et de faciliter les opérations d’import- export au niveau des ports, notamment celui de Radès et ce, en consolidant l’efficience des services d’acconage et de manutention et en investissant dans l’infrastructure et la logistique portuaire avec la participation du secteur privé.

En outre, l’Institut recommande la réduction du nombre d’autorisations dans la loi d’investissement, la simplification des procédures et la réduction des délais des prestations administratives en s’orientant vers la digitalisation.

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